Bibliothèque Diderot de Lyon

Trésors de la bibliothèque

Livre du mois de juin 2022 (A la une)

Chaque mois, la bibliothèque vous propose la découverte d'un livre ancien numérisé. Ces documents sont issus principalement du fonds Éducation et du fonds Russie et Europe médiane, tous deux labellisés CollEx : « collections d'excellence » . Les Trésors sont présents dans le catalogue de la bibliothèque, dans le SUDOC, et dans Calames lorsque ce sont des manuscrits ou archives. L'ensemble est consultable dans notre Bibliothèque numérique.

Catalogage réalisé avec le soutien de l’Agence bibliographique de l'enseignement supérieur (Abes)

 Soixante quatrième trésor (juin 2022) :

Traité de l'arithmétique par Claude Rémy, maître écrivain juré  (1R 89994

Pour ce mois de juin, un joli petit traité d’arithmétique écrit en 1783 par Claude Rémy, maître écrivain-juré à Paris. Précepteur d’enfants de la haute bourgeoisie et de la noblesse, il a laissé de nombreux écrits d’enseignement en diverses disciplines. On remarque la lisibilité de l’écriture, le souci didactique, la volonté d’enjoliver l’ouvrage par une décoration simple mais partout présente.

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 Soixante troisième trésor (mai 2022) :

La confession orthodoxe de Petro Mohyla (1597-1647) (FSJ GA3-91)

Petro Mohyla, métropolite de Kiev de 1633 à 1647, fondateur de l’Académie slave gréco-latine de Kiev qui porte son nom aujourd’hui, est l’un des artisans de la renaissance orthodoxe en Ukraine. Il lutte contre l’influence des Uniates et des courants protestants. C’est sans doute dans cet objectif que la rédaction de la confession orthodoxe est entreprise en 1640. Ce catéchisme au service de l’orthodoxie est le fruit d’un travail collectif et l’un des collaborateurs importants du métropolite, voire même le co-auteur du texte, est certainement Izajasz Trofimowicz-Kozłowski (16..-1651). Une première publication date de 1645 : il s’agit d’une autre version – très abrégée – de ce texte (appelé le Petit catéchisme) en polonais et en ruthène. En 1649, une version de ce texte court, revue par les Russes, a été publiée à Moscou. La première impression de la Confession de foi orthodoxe (ou Grand catéchisme) date de 1667 et a été faite à Amsterdam. L‘édition conservée par la bibliothèque et numérisée date de 1751 et elle est réalisée à Breslau sous la direction d’un professeur de Wittemberg, Carl Gottlob Hofmann (1703-1774), dans une version trilingue, grecque, latine, et allemande.

Ορθοδοξος ομολογια τε̄ς καθολικε̄ς και αποστολικε̄ς εκκλε̄σιαστε̄ς ανατολικε̄ς = Hoc est orthodoxa confessio catholicae atque apostolicae ecclesiae orientalis, cvm interpretatione latina et versione germanica = Praemissa est Historia huius omologias seu catechismi / a. D. Carolo Gottlob Hofmanno.... - Wratislaviae : Apud Io. Iacob. Korn, 1751. - 1 vol.([26], 359, [1  pages) ; in-8. - Versions grecque et latine organisées en colonnes parallèles, avec version allemande en dessous, de la Confession orthodoxe de Petr Mogila.
Fonds slave des Jésuites : fonds Gagarine

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Soixante deuxième trésor (avril 2022) :

L'enseignement mutuel ou Histoire de l'introduction et la propagation de cette méthode par les soins du docteur Bell, de J. Lancaster et d'autres ; description détaillée de son application dans les écoles élémentaires d'Angleterre et de France, ainsi que dans quelques autres institutions. Traduit de l'allemand de Joseph Hamel. (1R 180362)

L’ouvrage du mois d’avril traite d’un système d’enseignement qui a connu un grand succès dans la première moitié du XIXe siècle, l’enseignement mutuel, développé en Europe par Bell et Lancaster. Ce système très organisé, discipliné, quasi militaire permettait d’enseigner à moindre frais à un très grand nombre d’enfants ; il est apparu comme un espoir pour le développement de l’éducation pour tous, notamment celle des enfants pauvres. En 1818, Joseph Hamel écrit pour le compte du tsar l’histoire de cette méthode pédagogique, et en fait un descriptif très complet, accompagné de tableaux et planches, qui rend cet ouvrage indispensable pour qui veut étudier le système des écoles mutuelles.

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Soixante et unième trésor (mars 2022)

Конек- горбунок : русская сказка в трех частях / П. Ершов
Konek- gorbunok : russkaâ skazka v treh častâh / P. Eršov
(J  810402)

En 1834, la Russie découvre le conte du petit cheval bossu. Son auteur Petr Pavlovitch Eršov (1815-1869) est un jeune homme qui côtoie Alexandre Pouchkine dans les cercles littéraires de Saint-Pétersbourg. Il nous raconte les aventures d’un jeune paysan prénommé Ivan, considéré comme un simple d’esprit et toujours moqué par ses deux frères. Ivan est embarqué malgré lui dans des quêtes fantastiques dont il sort toujours victorieux grâce à la présence magique à ses côtés d’un petit cheval bossu. Inspiré par le folklore et la vie traditionnelle en Sibérie, Konek-gorbunok connaît une immense popularité toujours vivace aujourd’hui. Le corpus de la littérature russe pour la jeunesse abrité par la BDL conserve plusieurs versions de ce conte, dont celle-ci, très rare, publiée à Omsk en 1935. Pour en savoir plus sur cette œuvre, on peut consulter le billet du blog qui lui a été consacré : https://fslavesbdl.hypotheses.org/

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Soixantième trésor (février 2022) :

Idée de la sphère

Pour ce mois de février, un manuscrit de cosmologie, daté du XVIIIe siècle, relié. Sans originalité particulière dans son contenu, ce manuscrit est très soigné : réglure au crayon, écriture régulière, titres soulignés, présence d’un titre courant… Il semble s’agir d’un cours mis au net (dont les pages 31 à 35 sont malheureusement manquantes).

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Cinquante neuvième trésor (janvier 2022) :

Plaidoyer pour Jean-Jacques Pilleron, ecolier au collége de Montaigu ; contre Claude-Louise Lebon, veuve de Pierre Boucher, porteur d'eau (1R 180086)

Pour ouvrir l’année, un plaidoyer de l’avocat Alexandre-Jérôme Loiseau de Mauléon (défenseur entre autres des Calas) en faveur d’un écolier du collège de Montaigu qui, en 1759, a tué, semble-t-il sans intention de donner la mort, un porteur d’eau du collège qui devait l’immobiliser pour qu’un châtiment puisse lui être donné. L’avocat insiste sur les circonstances de ce qu’il qualifie d’accident (Loiseau de Mauléon était suffisamment connu pour pouvoir choisir les causes qu’il défendait) et demande que le jeune homme - peu argenté - ne soit pas contraint à verser des dommages et intérêts à la veuve. On voit à travers ce jugement quelques us et coutumes des collèges du XVIIIe siècle.

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Cinquante huitième trésor (décembre 2021) :

Jo. Buteonis delphinatici Opera geometrica, quorum tituli sequuntur... (1R 180257)

Ce livre pour le mois de décembre fut publié en 1554 à Lyon chez Thomas Bertheau par Jean Borrel (Johannes Buteo), mathématicien et savant dauphinois du XVIe siècle qui mit ses réflexions mathématiques par écrit sur le tard.
Les sujets abordés sont au nombre de quinze et sont très variés ; tous sont abordés du point de vue de leur rapport avec la géométrie : de la forme que devait avoir l’arche de Noé pour qu’on puisse y faire entrer tous les animaux, une réfutation des calculs sur la quadrature du cercle (il remet en cause la théorie de son maître Oronce Fine), des réflexions sur le cube, sur les balances. Dans une partie plus juridique, et dans la lignée du juriste Bartole, il s’attaque aux problèmes des divisions de terrains par les fleuves et leurs irrégularités, il énumère les connaissances géométriques qu’il faut avoir lorsque l’on fait des consultations juridiques, des partages suite aux divorces…
L’ouvrage très soigné, bien ordonné et mis en page, est agrémenté de nombreuses illustrations et schémas géométriques pour bien étayer le propos : plans et vues en coupe de l’arche (avec des modèles proposés également par des auteurs antérieurs), représentations du pont construit par César pour traverser le Rhin, schémas sur le cercle et le cube, représentations de balances avec des différences de forces, tableau des monnaies... La géométrie permet de résoudre bien des problèmes de différentes natures (architecturaux, juridiques, agricoles…) et il semble que Jean Borrel cherche à les embrasser tous.

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Cinquante septième trésor (novembre 2021) :

Vocabula pro juvenibus (1R 180120)

Pour ce mois de novembre, un beau livre de vocabulaire bilingue latin-allemand, classé par thèmes, destiné à des débutants, imprimé par Nikolaus Lamparter à Bâle en 1513. On remarque la police et la mise en page soignées, les jeux sur les caractères, ainsi que les deux belles gravures sur bois, l’une représentant les symboles des évangélistes entourant le Christ enfant, l’autre, à la fin, deux fanions contenant la crosse de la ville de Bâle et la marque de l’imprimeur surmontés d’un basilique.

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Cinquante sixième trésor (octobre 2021) :

La methode des fluxions et des suites infinies. Par M. le chevalier Newton (1R 147972)

En ce début d’année universitaire, voici un bel ouvrage relié en parchemin qui renferme La Méthode des fluxions, court traité d’abord écrit par Newton en latin ; il fut traduit en anglais en 1736 par John Colson, puis traduit et publié en français par Buffon en 1740 ; celui-ci en signe également la préface. L’ouvrage reflète l’état de l’analyse vers 1670 en Angleterre.

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Cinquante cinquième trésor (septembre 2021) :

Instruction morale d'un pere a son fils, qui part pour un long voyage : ou Maniere aisée de former un jeune homme à toutes sortes de vertus. par Sylvestre Du Four (1R 88364)

Première édition, datée de 1678, d’un ouvrage de Philippe Sylvestre Dufour, pharmacien et érudit lyonnais, L’instruction morale d’un père à son fils qui part pour un long voyage (le fils en question partait en effet s’installer à Alep pour y faire du commerce). Il s’agit de recommandations classiques, à la fois religieuses et morales, pour faire de ce jeune homme un homme honnête et juste. L’ouvrage connut un certain succès et fut traduit en plusieurs langues. Il se termine par cent maximes sur les vertus et les défauts.

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Cinquante quatrième trésor (été 2021) :

Flore et faune de Virgile, ou, Histoire naturelle des plantes et des animaux (reptiles, insects) les plus intéressans a connaître, et dont ce poete a fait mention (1R 129998)

En ces temps estivaux, suivons les pas de Virgile pour appréhender la flore et la faune des jardins. Identifier les plantes évoquées dans l’œuvre du poète, repérer les insectes nuisibles, voici ce que se propose de faire le médecin Jean-Jacques Paulet dans cet ouvrage édité en 1824 et illustré de belles planches en couleur.

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Cinquante troisième trésor (juin 2021) :

Nouveau Livre d’Ecriture D’apres les plus belles Pieces de ROSSIGNOL Pour l’Instruction de la Jeunesse et la Satisfaction des Curieux. Gravé par Aubin. SE VEND A PARIS Chez la Veuve de Pierre Fessard Passage de S.t Germain l’Auxerrois vis-a-vis le vieux Louvre. Sans date. In-folio. [10] planches (dont le titre et 1 pl. de Le Parmentier), plus 1 pl. d’une autre impression, montée au dos de la pl. [4].
En contrepoint du 52e trésor, illustrant la vogue durable des modèles calligraphiques de Louis Rossignol, voici le début de ce riche filon éditorial. Peu après la mort du maître paraissent les premiers florilèges — et déjà courent des soupçons de supercherie : c’est bien son style, de grandes planches verticales avec des exemples de textes en diverses écritures accompagnés d’alphabets et de « traits de plume » ou entrelacs virtuoses à sa manière, mais il a tant de disciples et d’imitateurs… Le doute est soulevé par son plus important élève, Charles Paillasson (en 1767) : « Rossignol n’a jamais fait graver. Ce n’est qu’après sa mort qu’il a paru deux livres sous son nom [et bien d’autres ensuite !], dont aucun n’a été, à ce que je crois, exécuté sur ses pièces. Le premier [1741], gravé par Le Parmentier, ne vaut absolument rien. Le second [1744] est meilleur et est parfaitement gravé par Aubin », c’est-à-dire Hyacinthe Aubin, graveur en lettres réputé — dont le fils Michel Aubin a ensuite gravé en 1760 les modèles de Paillasson lui-même pour l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert. Ces deux livres sous le nom de Rossignol ont été constamment réimprimés pendant plus de soixante ans. De celui gravé par Aubin, la bibliothèque Diderot conserve à la fois le seul exemplaire connu du 2e état (vers 1752), chez la veuve Fessard, déjà éditrice du livre de Le Parmentier, et un curieux avatar : l’unique spécimen d’un recueil publié sous le même titre par Basset sous le Premier Empire, entièrement différent (de format inférieur), et où plus rien, en réalité, n’appartient ni à la plume de Rossignol ni au burin d’Aubin. La présence inattendue, dans le présent exemplaire, d’une planche du livre de Le Parmentier illustrant la taille de la plume — redondante avec celle gravée par Aubin sur le même sujet — montre qu’un client de la veuve Fessard pouvait sans doute piocher dans son fonds pour se faire un exemplaire sur mesure.
Marc Smith, Professeur de paléographie, École nationale des chartes / EPHE - PSL

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Cinquante deuxième trésor (mai 2021) :

Louis ROSSIGNOL, [Pierre PECQUET et al.]. Traité d’Écriture de Rossignol. À Paris chez Jean, Rue St Jean de Beauvais N° 32. Molé sculpsit. Sans date. In-4° oblong. 13 planches dont le titre, chiffrées 1-13.

Louis Rossignol, 1694-1739, fils d’un aveugle de l’hôpital des Quinze-Vingts, est le maître écrivain le plus admiré du XVIIIe siècle, encore considéré au siècle suivant comme le « Raphaël de l’écriture », mais il ne publia rien de son vivant. On lui doit surtout la mise au point d’une nouvelle écriture cursive, la « coulée », qui s’ajoutait à la « ronde » et à la « bâtarde » plus formelles, et qui devint bientôt la plus usuelle. Dès sa mort prématurée, on s’arracha ses exemples manuscrits et on commença à graver des recueils calligraphiques sous son nom, mais de qualité inégale, et dont le contenu ne lui appartient pas toujours.
Ce Traité d’Écriture, dont la bibliothèque Diderot conserve l’unique exemplaire connu, est typique de la vogue durable de Rossignol et de l’exploitation commerciale de son nom, souvent peu scrupuleuse. Pierre Jean, un des plus grands marchands parisiens d’estampes (et particulièrement de modèles d’écriture) durant la Révolution et l’Empire, fait graver par Louis Molé, à une date inconnue entre 1792 et 1803, ce petit recueil de treize planches, destiné aux débutants, en ronde, bâtarde et coulée, dont une partie au moins est due à d’autres que l’auteur prétendu : le style de la ronde aux planches 4 et 5 indique même le recyclage de modèles remontant plutôt aux années 1670. Quant aux deux alphabets de ronde et de coulée (pl. 2 et 11), ils sont signés Pecquet : sans doute Pierre Pecquet, reçu maître écrivain en 1755 et mort après 1784.
Marc Smith, Professeur de paléographie, École nationale des chartes / EPHE - PSL

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Cinquante et unième trésor (avril 2021) :

Gabriel Laurent, né à Saint-Dizier le 25 janvier 1746, arrivé à Paris vers 1763, y devient maître ès arts puis se passionne pour l’art de la plume et est reçu dans la communauté des maîtres écrivains jurés le 14 octobre 1771. Peu après il y fait imprimer un petit livre de Lettres sur l’art d’écrire, à l’imitation d’un titre semblable publié en 1760 par son confrère Louis Vallain. Contrairement à la majorité de livres d’écriture alors formés de brillantes planches de calligraphie gravées d’après des maîtres célèbres, c’est une dissertation théorique et pratique illustrée de deux modestes planches de modèles, mais on y trouve des précisions techniques inhabituelles. Laurent présente les trois types fondamentaux de l’écriture française : la ronde (d’origine gothique), base traditionnelle de l’apprentissage formel et technique, la bâtarde (dérivée de l’italique), qu’il considère comme la plus utile, et la coulée (cursive mêlant les formes des deux autres), la plus habituelle mais dont il critique la difficulté de lecture. L’ouvrage a peut-être eu un modeste succès, puisqu’une édition « considérablement augmentée » (de 68 à 82 pages) paraît trois ans plus tard, mais les exemplaires des deux éditions sont aujourd’hui très rares.
On perd la trace de Laurent à la Révolution (1793), ce qui est peut-être un indice de sa position politique ; il reparaît à Paris au lendemain de la chute de l’Empire, officiant comme expert en écritures auprès de la préfecture de la Seine. Et dès 1816 il reprend son ouvrage dans une forme destinée spécialement « aux jeunes maîtres des écoles primaires du royaume », en particulier à ceux des campagnes qui peuvent se contenter d’une instruction plus rudimentaire. Pour ces Principes de l’écriture, il raccourcit le texte (43 p.) et le remanie en mettant la bâtarde au premier plan, ronde et coulée étant reléguées à la fin. Les deux nouvelles planches sont fournies par deux graveurs en lettres réputés, Claude-Louis Boblet, dit Beaublé fils, et Pierre Picquet. Mais l’ouvrage appartient déjà au passé : Laurent ne dit pratiquement pas un mot de la nouvelle cursive qui depuis quinze ans s’est progressivement imposée en Europe, l’écriture anglaise, préférant défendre la tradition française dans laquelle il a été formé — ironiquement, la signature de Picquet au pied de la première planche est ici la seule trace de l’anglaise. Il n’est donc pas surprenant que cette édition,  imprimée quelques années seulement avant la mort de l’auteur (survenue en 1822 ou peu après), semble avoir eu un succès plus limité encore : on n’en connaît que deux exemplaires, dont celui de la bibliothèque Diderot est le seul jusqu’ici repéré en France.
Marc Smith, Professeur de paléographie, École nationale des chartes / EPHE - PSL

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Cinquantième trésor (mars 2021) :

Un classique du XIXe, pour ce mois de mars, sur la mythologie grecque et romaine, ses héros et ses dieux. La première partie est ornée de fines gravures représentant les principaux dieux en pied et dans des scénettes ou œuvres d’art célèbres. Christian Tobias Damm (1699-1778) était un philologue, directeur d’un grand établissement scolaire de Berlin. D’abord écrit en allemand, l’ouvrage fut traduit en latin par Charles Ferdinand Nagel ; l’édition ici reproduite date de 1794.

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Quarantième neuvième trésor (février 2021) :

Pour ce mois de février, une édition en latin du XVIe siècle des Eléments d’Euclide, grand classique de la géométrie durant toute l’époque moderne. De belles lettrines ponctuent l’ouvrage ; une présentation soignée permet de placer les schémas démonstratifs et illustratifs en regard du texte ; des annotations à l’encre parsèment l’ouvrage et permettent de repérer les livres les plus étudiés. Euclide fut un des auteurs les plus publiés à l’époque classique.

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Quarantième huitième trésor (janvier 2021) :

Pour ouvrir l’année, un résumé en français par Guillaume Budé lui-même de son difficile traité en latin De asse et partibus ejus paru en 1515 et qui fut un succès. L’epitome propose une version sans les démonstrations philologiques, et met à la portée du lecteur curieux les principaux thèmes de l’ouvrage principal : les monnaies antiques, les budgets, les systèmes de mesure ainsi qu’une réflexion sur le thème du luxe. L’ouvrage est un vrai petit manuel, au sens étymologique ; il a été joliment relié au XIXe siècle.

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